Mondial 2026 : le Canada joue, Justin Trudeau regarde Katy Perry

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L’ancien chef du gouvernement canadien a préféré s’afficher avec sa compagne américaine au stade plutôt que d’assister à l’entrée en lice des Rouges à la Coupe du monde.

« Parfois, les obligations de petit ami s’imposent ». C’est en ces termes que l’ancien Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a justifié le 14 juin – en réaction à un article de The Athletic – son absence lors de la rencontre entre le Canada et la Bosnie-Herzégovine, disputée quatre jours plus tôt au SoFi Stadium de Los Angeles dans le cadre du Mondial 2026.

Une absence d’autant plus commentée que l’ex-chef du gouvernement a été aperçu quelques heures plus tard à Inglewood, en Californie, à l’occasion du match opposant les États-Unis au Paraguay. Derrière ce choix assumé se trouve Katy Perry.

Les deux entretiennent en effet depuis de nombreux mois, une relation amoureuse qui n’a pas manqué d’embraser les réseaux sociaux à mesure de l’apparition de leurs clichés, de Montréal à Paris.

Selon des révélations de la presse people, le couple, décrit comme « très attaché », partagerait un intérêt commun pour les discussions de fond et les échanges intellectuels.

Katy Perry en vedette de la cérémonie d’ouverture

Présent en tribunes, Justin Trudeau a ainsi préféré accompagner la chanteuse dans le cadre de sa prestation lors de la cérémonie inaugurale de cette Coupe du monde, juste avant le match des États-Unis. Il a ainsi pu assister à la large victoire des hommes de Mauricio Pochettino, qui se sont imposés 4-1.

Entre-temps, le Canada n’a pu faire mieux qu’un match nul 1-1 face à l’équipe bosniaque. Un résultat qui renforce le sentiment d’une soirée globalement décevante pour le camp canadien, coorganisateur du tournoi avec les États-Unis et le Mexique.

« Mais vous savez qui je soutiens pour remporter le tournoi », a tenu à préciser Justin Trudeau dans un message accompagné du drapeau canadien. Pas certain que cette mise au point suffise toutefois à apaiser les critiques suscitées par sa présence à Inglewood.

Un personnage toujours aussi scruté de près

« En tant que Canadien, je peux affirmer sans risque que la seule chose positive pour notre pays en ce moment, c’est que le beau gosse clown se trouve n’importe où sauf ici », a ainsi indiqué un internaute sur le site de The Athletic.

« Celui qui déconseille de se rendre aux États-Unis y réside désormais littéralement. Les politiciens sont les pires », a lancé un autre, en référence à une déclaration de l’ancien Premier ministre en mars 2025, dans le contexte des tensions commerciales liées aux mesures tarifaires de Donald Trump.

L’épisode illustre, dans une certaine mesure, la délicate cohabitation entre la vie publique et la vie privée d’un homme qui, bien que sorti du pouvoir, n’échappe pas au regard scrutateur de l’opinion.

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